Thursday, 24 July 2014

Extreme Reiki : Chakra Alignment for Electric Guitars

In the studio this week:
Dans le studio cette semaine : 


Extreme Reiki
Reiki Extrême

Chakra Alignement for Electric Guitars
Alignement des chakras pour guitares électriques


Crystal Therapy
Thérapie par les cristaux

Let the good vibes flow!
Appel aux bonnes vibrations!



Tuesday, 1 July 2014

Why I Love Iris Apfel / Pourquoi j'aime Iris Apfel


Daring 
Audacieuse






Funny
Drôle


Smart
Intelligente




Beautiful
Belle




"I am the world's oldest living teenager"
"Je suis la plus âgée des adolescentes encore en vie"
-Iris Apfael

Thursday, 26 June 2014

Letter to Pema Chödrön / Lettre à Pema Chödrön

Dear Pema Chödrön,

I am a 37-year-old feminist artist, a happy mother of 2 toddlers and a non-traditional Catholic with a strong interest in spirituality.

I am now practicing Shamata meditation according to your teachings, and I am very pleased to be able to share moments of meditation with a wonderful group of women.  I am thrilled to have this opportunity to write and thank you personally!

I love men and I am surrounded by loving and kind men; however I enjoy having female mentors in various areas of my life.  How wonderful to be coached in Shamata by my dear friend Lucie and yourself! You have the most soothing voice; I love listening to you talk, and I do so often.  Your teachings speak of empowerment in such a positive and effective way... Thank you for all the light and love you give to this planet.

As a feminist artist, I try to create art that can help to improve women's lives throughout the world so that they can live in safety, dignity and freedom.  To this end, I do a great deal of research, and the information I collect about the women of this world sometimes makes me feel quite furious and discouraged.  I notice that the daily practice, even if only 5 minutes, of Shamata, helps me to acknowledge and welcome my thoughts (of sadness and anger about the current situation of millions of women in so many countries)  and then move forward more quickly towards positive solutions.  I have such compassion for the women of this world...

As a mother, it is a challenge to take and make time for meditation. However, I consider it my duty to do it (almost) every day.  I notice benefits in accepting the conditions of being a mother: the extreme lack of sleep, the slow pace of my career, that lack of time for oneself, the necessity to forget about oneself...  So much time and love is required for my two adorable little humans who will build the world of tomorrow...  I hope I can be a role model for them, a model of love, humor, self-discipline and compassion... just as you are to me, dear Pema.

My sincere greetings from Montreal,

Céline B. La Terreur

**********

I was lucky enough to be initiated to Shamata several months ago by a friend who has meditated according to this technique for a long time.  She has invited a small group of women in search for a few moments of peace and together we listen to some of Pema Chödrön’s lectures.

We were lucky enough to get Pema Chödrön’s contact details so we could thank her personally.


**********

Depuis quelques mois, j'ai la chance d'être initiée à la pratique de la méditation Shamata par le biais d'une amie qui la pratique depuis longtemps, et qui a formé un petit cercle de femmes en quête de quelques moments de paix.  Nous écoutons ensemble quelques enseignements de la nonne Bouddhiste Pema Chödrön.

Nous avons eu la chance d'obtenir le contact de Pema Chödrön afin de lui écrire personnellement.

Pema Chödrön

Tuesday, 3 June 2014

Actualités féministes - Juin 2014

Lu dans les journaux dernièrement :

Son mari avait tué sa première épouse

Publié le 29 mai 2014 à 11h13

Agence France-Presse
LAHORE, Pakistan


Le mari de la Pakistanaise enceinte lapidée par sa propre famille a admis jeudi avoir assassiné sa première épouse, nouveau rebondissement dans un drame qui suscite une vague d'indignation.

Farzana Parveen, 25 ans, avait été tuée mardi à coups de briques par des membres de sa famille sous le regard impassible de policiers devant le tribunal de Lahore (est), capitale de la province du Penjab.
La famille de Farzana lui reprochait de l'avoir «déshonorée» en se mariant contre leur gré à Mohammad Iqbal, un agriculteur de 45 ans, dans ce pays où les unions sont le plus souvent arrangées.
Mais ce dernier a confessé jeudi avoir jadis assassiné sa première épouse, par «amour» pour Farzana, donnant à ce drame familial shakespearien une tournure aussi inattendue que macabre.
«J'étais amoureux de Farzana et c'est à cause de cet amour que j'ai tué ma première femme... par strangulation», a-t-il déclaré à l'AFP dans un entretien téléphonique.
Le fils du couple avait à l'époque porté plainte contre son père, mais l'avait ensuite pardonné en échange du versement du «prix du sang». Une fois pardonné, le père a recouvré sa liberté.
«Iqbal a tué sa première épouse il y a six ans. Il avait été arrêté, puis relâché après avoir trouvé un compromis avec sa famille», a confirmé à l'AFP Zulfiqar Hameed, un responsable de la police enquêtant sur le meurtre de la jeune Farzana.
En liberté, le meurtrier a convaincu Farzana de l'épouser, mais après un accord initial la famille de la jeune femme a exigé le versement d'une dot plus généreuse, ce que Mohammad Iqbal a refusé, selon ce dernier.
Le couple s'est marié malgré le refus final de la famille de Farzana qui s'est sentie «déshonorée» par la jeune femme, et non le mari.
Le PM exige des mesures urgentes
Le Premier ministre pakistanais Nawaz Sharif a demandé aux autorités de la province du Pendjab de «prendre des mesures immédiates» concernant ce crime «totalement inacceptable» survenu «devant la police».
Au Pakistan, près de 1000 femmes ou adolescentes ont été tuées l'an dernier pour avoir «déshonoré» leur famille, selon la Commission nationale des droits de l'homme, qui dénonce «l'impunité» dont jouissent les auteurs de ces meurtres.

Washington condamne un «meurtre haineux»

Les États-Unis ont condamné jeudi le «meurtre haineux». Le département d'État a déploré, dans un communiqué lu par sa porte-parole Jennifer Psaki, qu'il s'agisse d'«au moins le troisième soi-disant crime d'honneur (perpétré) au Pakistan cette semaine».
Le premier ministre Nawaz Sharif a demandé jeudi aux autorités provinciales de «prendre des mesures immédiates» concernant ce crime «totalement inacceptable» survenu «devant la police».
«Nous saluons les propos de hauts dignitaires pakistanais condamnant ce crime haineux et nous appelons à ce qu'on y réponde rapidement (...) en traduisant en justice ses auteurs», a dit Mme Psaki.
La diplomatie américaine a rappelé sa «grande préoccupation devant les violences infligées aux femmes et aux jeunes filles partout dans le monde, y compris au Pakistan».
«Nous sommes particulièrement inquiets d'une violence qui survient au nom de la tradition et de l'honneur, comme ce qu'on appelle les crimes d'honneur et autres actes violents injustifiables», a insisté la porte-parole américaine. Elle a toutefois salué «l'adoption par le Pakistan d'une législation protégeant le droit des femmes», demandant «sa mise en oeuvre complète (...) dans les régions rurales et tribales du Pakistan».
De fait, dans ce géant musulman d'Asie du Sud, des lois en vigueur depuis le début des années 2000 interdisent les mariages forcés et pénalisent les crimes d'honneur, mais se heurtent à des coutumes ancestrales ou à une interprétation rigoriste de l'islam.

_________________

Il tue sa femme pour avoir cuisiné des lentilles alors qu'il voulait de la viande

AFP Publié le 

Lettre à Mathilde

En octobre dernier, j'ai eu l'honneur de produire une performance durant la soirée d'ouverture d'un bel événement d'art contemporain, soit, la Foire d'art contemporain de Saint-Lambert.

M. Jacques Sénéchal, ami et collectionneur émérite d'art Québécois, membre du comité organisateur de la Foire d'art contemporain de Saint-Lambert, m'avait invitée pour l'occasion.


Il y a deux semaines, j'ai eu le plaisir de recevoir une lettre touchante écrite par une jeune femme qui vient tout juste d'avoir 11 ans.  C'est une élève dans une école primaire de Saint-Lambert ; elle avait vu les restes de ma performance, qu'on avait laissés sur place après mon passage.  Suite à une entente entre M. Sénéchal et une enseignante, chaque élève de la classe de Mathilde avait pour consigne d'écrire ses impressions à un artiste ayant participé à la Foire d'art contemporain de Saint-Lambert. J'ai été honorée d'avoir été choisie par Mathilde.


Voici la réponse que je lui ai envoyée : 



Chère Mathilde,


C’est avec plaisir que je répond à ta lettre.  J’ai été très touchée par ta belle écriture et par le fait que tu as choisi mon oeuvre.


Je ne sais pas si on t’a expliqué que ce que tu as vu, c’était l’oeuvre, sans moi dedans.  Une performance, c’est une oeuvre d’art que l’artiste produit par sa présence (dans ton cas ce fut par mon absence) dans le lieu d’exposition.  C’est à dire que le soir du vernissage de la foire, j’étais habillée d’une longue robe rouge à traîne, assise sur le beau fauteuil dont tu parles dans ta lettre, et je portais un ravissant bouquet de roses rouges, que j’ai ensuite offertes, une par une, aux femmes qui m’ont parlé durant la soirée.  J’avais décidé d’être une Reine, ce soir-là.


La couleur rouge - le magenta qui tirait sur le rouge vin du fauteuil, c’est la couleur de l’amour, et de l’amitié. C’est une couleur qui vibre, une couleur remplie de vitalité :  c’est pour moi la couleur de la vie. Le pourpre, un rouge foncé, est la couleur des Rois.  C’est une couleur de noblesse, que j’ai décidé de m’approprier.


Je travaille sur les femmes, sur la Femme.  Je suis féministe.  Cela veut dire, pour moi, que mon travail est un hommage aux femmes, à leur pouvoir, à leur beauté (autant intérieure qu’extérieure).  Je suis solidaire des mauvais traitements infligés aux femmes du monde actuellement.  Les femmes de plusieurs pays, en Asie, en Afrique et dans certains pays arabes, entre autres, subissent des mauvais traitements et des injustices qui mérite notre attention et notre soutien.  Dans mon travail, je mets de l’avant des femmes au grand pouvoir, au pouvoir de changement, des femmes puissantes : à la foire, j’étais une Reine.


Le fauteuil et le feuillage, c’était les restes de la performance.  Ce que tu as vu, c’est la Reine absente, qui avait quitté son trône afin de donner ses fleurs à ses sujets.  


Dans ta lettre, tu dis que cette oeuvre te parle de l’ancien temps, de l’amour, et du chagrin.   J’ai trouvé cette phrase très touchante. Il y aura toujours du chagrin dans nos vies.  Cela fait partie de l’aventure.  Mais voilà que nous avons reçu un secret  infaillible pour chasser le chagrin, et tu le connais : c’est l’amour.  Je te suggère un autre outil infaillible : l’humour.  Rire et aimer à chaque jour te garantissent une belle et bonne vie.


Tu as de la chance d’être née dans un pays les femmes sont libres.  Libres de travailler et de s’épanouir dans le respect de leurs intérêts.  Profite de cette liberté avec sagesse, intelligence et passion. Chère Mathilde, que la vie te comble et t’apporte une pluie de bénédictions, et puisse-tu, toi aussi, prendre soin des femmes de ta vie avec l’amour et le respect qu’elles méritent.


Chaleureusement,

Céline B. La Terreur


Thursday, 22 May 2014

Les Zéphyrs, d'Arthur Rioux : un poème qui détonne

C'est dans le cadre d'un convent de l'Académie québécoise de 'pataphysique, 
dont je suis membre au titre d'Héliacadème de la Chaire des virtualités spatiales, 
qu'un ami pataphysicien a partagé ce vibrant poème avec nous.

Voici ce que la fille de l'auteur, Louise Rioux, mentionne : 

"À propos du texte, il faudrait peut-être indiquer que mon père n'a pas pondu seul ce poème, ils étaient un petit groupe de trois ou quatre.  Elle pourrait peut-être indiquer que ce poème a été composé en réponse à un professeur qui avait mis à la porte de l'étude un élève qui s'était permis de se laisser aller pendant l'étude"

Il mérite de circuler, je n'ai jamais rien lu de pareil sur le vent ; lisez-le avec attention :



LES ZÉPHYRS



(Arthur Rioux, né à Mont-Joli (dans l’Estuaire) en 1908, 
a rédigé son ode aux zéphyrs vers 1926 ou 1927, au cours de ses études au Séminaire de Rimouski (1923-1930). 
Il devait être en versification ou en rhétorique. 
Agronome réputé à Rimouski, il est décédé en 1963.)  


Pour le bien des humains j'aurai fait quelque chose
Des vents que l'on proscrit je viens plaider la cause.
Pour chanter leurs attraits autant que je les sens
Muse des avocats, prête-moi tes accents.

Jadis on respectait les lois de la nature
La politesse alors n'était pas la torture.
Que les temps sont changés, au son le plus menu
Ce n'est partout qu'un cri: malhonnête, incongru
Comme si on disait incongru malhonnête
Pour laisser de son corps échapper la tempête
Comme si l'on devait aux siècles à venir
Garder ce que dès lors on ne peut plus tenir
Comme si pour flatter la mollesse publique
On devait dès maintenant se donner la colique
Comme si l'on outrageait la nature des dieux
Pour faire au salon ce qu'ils font bien aux cieux.
Car enfin nous savons de source bien certaine
Que Junon d'un seul pet déracinait un chêne.
Que Jupin son époux, quand il en eut assez
De voir les Titans monts sur monts entassés,
D'un coup retentissant fit crouler l'édifice.
Un autre jour, guidés par une main novice,
Les cousins du Soleil prenant le mors aux dents,
(C'est toujours les cochers qui font les accidents)
Jupin pointe sa pièce et le cocher culbute
Dans le Pô qui résonne de sa mortelle chute.

Vouloir des pets divins égaler la puissance,
Sans doute ce serait à nous grande imprudence.
Mais nous pouvons tirer des nôtres des effets
Dont nous devons pourtant nous montrer satisfaits.

Malheur à qui des vents méconnaît l'harmonie
Leurs sens sont variés, leurs ressources infinies.
Car le ciel a voulu qu'en tout lieu tout moment
Tout mortel avec lui portât son instrument.
Que chacun put jouer sans avoir à l'apprendre
Son timbre tour à tour s'élève fier et tendre
Et son expression change du tout au tout
Selon que l'on précipite ou retienne le coup
Suivant que l'on dilate ou resserre l'embouchure
Il éclate tantôt plein de désinvolture
Se prolonge tantôt comme un baiser d'amour...

Aux charmes d'un beau soir il prête son concours.
Quand le zéphyr soupire dans la plaine
J'aime à grossir sa voix de sa bruyante haleine.
Et quand le rossignol gazouille sa chanson
Il fait le soprano, moi je fais le basson.

Bref, il n'est rien dans le pet qui ne soit aimable
Si ce n'est son parfum, mais que diable,
Faudrait-il pour cela le faire taire, erreur,
En supprimant le bruit supprime-t-on l'odeur?
Au pet franc et loyal préfère-t-on la vesse?
La vesse qui se glisse en rampant, la traîtresse
Et parvient jusqu'au nez sans défense, surpris
Avant que le mouchoir ne lui offre son abri.

Le dire est maladroit, le faire est hypocrite
Mais puisque la nature à péter nous invite,
Ne lui résistons pas, pétons quand il le faut
Gardons-nous d'en rougir et faisons-le tout haut.
Vents légers reprenez votre course féconde
Dilatez librement les entrailles du monde
Que si trop délicats on blâme vos odeurs
Est-ce en vain qu'ici-bas on a des parfumeurs?

Pour moi, j'entends passer en bravant l'étiquette
Me servant au besoin de ma bonne trompette
Ayant vécu sans gêne et lâché sans remord
Jusqu'à mon dernier pet j'irai chez les morts.
Même j'en garderai peut-être un pour la route

Un monsieur s'en allait comme j'irai sans doute
Dormir près des dieux son dernier sommeil.
Soudain on entendit un long et surprenant appel
Un bruit sourd, étouffé s'échapper de la bière
À l'heure où l'on touchait au seuil du cimetière.
On ouvrit et trouva le mort ressuscité
Que fut-il advenu s'il n'avait pas pété?

Wednesday, 21 May 2014

Ma filiatrion énergétique - Reiki Usui Shiki Ryoho


Le fondateur de la tradition Reiki, Mikao Usui


Mikao Usui
Chujiro Hayashi
Hawayo Takata
Iris Ishikuro
Arthur L. Robertson
Roger Foisy
Paulette Gagnon
Jean Cornudet
Pélagie Andrianasolo
Céline B. La Terreur