Monday, 21 September 2015

Performance à l'émission "The Streets Speaks" : cette semaine

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lors du tournage pour The Street Speaks, au Parc LaFontaine
Photo : Antoine Pekoe



C'est à partir du lundi le 26 octobre que vous pourrez me voir dans le cadre de l'émission The Street Speaks, pour laquelle j'ai créé une courte performance, sous la direction de Paul Shore (qui anime, réalise et produit l'émission).

Voici l'horaire de l'émission et un lien vers la bande-annonce de cette production qui promet d'être à l'image de son réalisateur, c'est-à-dire une émission engagée, humaine et remplie d'humour.

Comme vous pouvez le constater, vous avez un beau choix d'heures et de jours pour vous assurer de ne rien manquer de cette émission, puisqu'elle est diffusée presque à chaque jour et souvent, plusieurs fois par jour !

Lundi : 11h 
Mardi : 3h, 7h, 11h30
Mercredi ; 3h30, 15h
Jeudi : 20h30
Vendredi : 3h, 11h30
Dimanche : 0h, 3h30, 13h, 20h30


Voici ce qu'on peut lire sur le site de MATV au sujet de l'émission :

"The Street Speaks is a smart, snappy, spontaneous speakers’ corner for Montrealers with something to say. Paul Shore conducts man-on-the-street interviews, giving people the opportunity to openly express how they feel about a wide range of subjects, from immigration, to sex, to technology and how it’s affecting their relationships... and pretty much anything else on their minds. Montrealers are expressing their views on language and love, on death and stereotypes, on public art and multiculturalism. Always interesting. Often surprising. The Street Speaks can create a greater sense of community as we share our thoughts in a world where technology and the internet seem to be isolating us more and more."

Félicitations à Paul Shore avec qui j'ai eu la chance de travailler et de tisser des liens d'amitiés en cours de route au fil de ce projet.  

Pour voir la bande-annonce : 
matv.ca/montreal/mes-emissions/the-street-speaks


Avec Paul Shore 

lors du tournage pour The Street Speaks, au Parc LaFontaine
Photo : Antoine Pekoe

Sunday, 16 August 2015

The Street Speaks avec Paul Shore, Parc LaFontaine

L'émission sera diffusée à l'automne sur MATV.

Photos : Antoine Pekoe




Avec Jessica Branchaud Meneses, Frederic Smith et Paul Shore

Wednesday, 29 July 2015


"...c'est pour cette raison que les gens sages apprennent
non seulement à ne pas avoir peur des problèmes,
 mais à les accepter de bon coeur, avec la souffrance qu'ils impliquent. (...)

Et c'est à travers la douleur que représentent 
la confrontation aux problèmes et notre capacité à les résoudre 
que nous évoluons, que nous apprenons."

-Peck

Saturday, 18 July 2015

Le Gouvernement du Québec refuse encore d'aider les Orphelins de Duplessis

Voici un message à faire circuler - qui m'a été envoyé par le C.O.D.V.A. hier.

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  • 1710 Rue Beaudry, Montréal, QC H2L 3E7
    (514) 523-3843

  • Les Orphelins et Orphelines de Duplessis ont toujours connus l'injustice.


    Ce jeudi 16 juillet 2015 a encore été un jour noir pour l'accès à l'information des victimes d'actes criminels.


    Le Juge a cédé aux arguments dépassés sur l'irrecevabilité du Procureur Général du Québec.


    Sans argent, sans avocat, les Orphelins et Orphelines de Duplessis ont encore essayés de prendre toute leur place dans le système de Justice du Québec. Impossible pour ses indigents.


    Encore une fois, il y avait une petite raison pour ne pas reconnaître les droits des orphelins et des orphelines de Duplessis.


    Trop de bébés adultérins, parquons-les en orphelinats. Pas assez d'argent pour les Orphelinats, faisons-en des débiles mentaux. Un programme de compensation, minimisons les couts plutôt avec une insulte et une piteuse aide à la lutte contre la pauvreté.


    Aujourd'hui, fatigués et en fin de vie, les Orphelins et Orphelines de Duplessis ne veulent que l'accès aux documents qui les concernent à titre de victimes d'actes criminels.


    Refus complet du gouvernement du Québec, refus insensible de la Commission d'accès à l'information du Québec, refus brutal de la Cour supérieure du Québec.


    Les orphelins et orphelines de Duplessis n'en sont pas à leur premier déni de Justice. C'est le dernier d'une trop longue liste.


    Le CODVA ne perd pas espoir pour autant. Comme à chaque fois, il sait que sa cause est juste. Le Comité repart à la défense des droits et des intérêts des Orphelins et Orphelines de Duplessis Victimes de crimes Atroces.


    Nous attendons maintenant aussi votre aide. 


    Lucien Landry
    Tony Doussot
    514-619-8400


    Sunday, 28 June 2015

    Entretiens avec Hank O'Neal... ou quand personne ne porte attention







    Avec Hank O'Neal et mon fils Benjamin au vernissage le 27 juin dernier


    Afin de souligner la présence du Festival International de Jazz dans l'espace Montréalais depuis 36 ans, la Galerie Joyce Yahouda présente en ce moment une exposition incontournable pour tous les fans de jazz en présentant le travail du célèbre photographe et producteur Hank O'Neal.  Ami personnel, producteur et photographe de légendes dont Dave Brubeck, Ray Charles, Oscar Peterson, Sonny Rollins, Bobby McFerrin, James Moody,Tony Benett, Dizzy Gillespie...que vous pourrez tous voir sur les murs de l'espace 516 du Belgo en ce moment.

    Il est à noter que Hank O'Neal a été considéré comme étant un photographe majeur aux États-Unis par le New York Times en 2003.

    Il est également ami avec Clint Eastwood (dont j'ignorais la passion pour le jazz), et devinez quoi ? Il m'a affirmé que la seule faiblesse d'Eastwood, c'est les femmes (comme tout le monde, finalement).


    Hank O’Neal, Clint Eastwood with Gary Smulyan, Lennie Niehaus, Jon Faddis & James Moody -
    Eastwood After Hours rehearsal, Carnegie Hall, New York, October 17, 1996

    Mais Hank O'Neal ne s'est pas attardé aux badinages superficiels du vedettaria lors de notre entretien.  Au contraire, il m'a demandé si je m'intéressais à la musique.  Je lui ai avoué que je n'étais en rien musicienne mais que j'avais malgré tout un "faux" band depuis 2004.  Il m'a félicité chaudement pour cette initiative et m'a encouragé à continuer dans cette "voix", car selon lui, peu importe ce qu'on fait aujourd'hui, en musique ou en art, "personne n'y prêtera vraiment attention..."

    Voici une anecdote assez amusante qui illustre bien son propos, peut-être cynique mais bien assumé: 

    Une chanteuse (dont j'oublie le nom), qu'il produisait dans les années '70, avait signé avec son band un gros contrat dans un grand hôtel de Las Vegas.

    Elle était arrivée sur place avec ses musiciens, et avait constaté qu'il y avait des travaux bruyants qui la gênaient.  Elle a donc dit au patron de l'hotel qu'elle annulait tous ses concerts, puisqu'elle refusait de travailler dans ces conditions.  Le gérant s'est fâché et lui a dit qu'il n'en était pas question et qu'elle allait bel et bien produire les spectacles puisqu'un contrat avait été signé.  Selon les dires de O'Neal, le gérant et cette chanteuse ont alors fait un accord.  Elle n'allait pas chanter, mais ses musiciens se produiraient sans elle, selon l'horaire convenu.

    Les musiciens jouaient trois fois par jour.  Les deux premières représentations se déroulaient normalement. Pour ce qui était de la 3e représentation de la journée, les musiciens changeaient d'instrument aléatoiremement : le batteur jouait de la guitare, le guitariste jouait du clavier, le claviériste jouait de la batterie, etc.  sans qu'ils ne sachent jouer de ce nouvel instrument : en gros, ils ne faisaient que faire du bruit.

    Et, toujours selon O'Neal, cela fonctionnait à merveille : puisque personne, et il insiste sur personne, ne portait attention à la musique.

    Alors, musiciens et musiciennes qui me lisez, si vous avez un band, méfiez-vous... et surtout, soyez authentiques, et faites-vous plaisir, puisque même si un jour vous devenez célèbres et jouez dans de gros hôtels de Vegas, personne ne risque de prêter attention...



    L'exposition de Hank O'Neal se poursuit à la Galerie Joyce Yahouda
    jusqu'au 8 août 2015.
    ATTENTION :
    La galerie est ouverte
    du JEUDI au SAMEDI de midi jà 17h,
    et sur rendez-vous.



    Benjamin mange les classiques friandises toujours disponibles
    à l'entrée de la galerie et s'amuse dans le "coin des enfants" de la Galerie Joyce Yahouda


    Et comme c'est souvent le cas, il a volé la vedette à l'artiste
    au cours du vernissage...qui pourrait lui résister en effet ?!




    Friday, 26 June 2015

    2005-2013


    a
    Alana Riley

    Alana Riley


    Alana Riley


    Alana Riley


    Alana Riley



    Alana Riley


    Alana Riley


    Alana Riley


    Alana Riley


    Alana Riley


    Alana Riley

    Jean-Philippe Thibault


    Jean-Philippe Thibault

    Jean-Philippe Thibault


    Alana Riley

    Céline B. La Terreur

    Joyce Yahouda Gallery


    Joyce Yahouda Gallery


    Joyce Yahouda Gallery