Sunday, 2 June 2013

Actualités féministes - mai - 2013


Henry Morgentaler 1923-2013 - Un féministe s’éteint


«Peu d’hommes ont pris autant de risques pour le droit des femmes que le Dr Morgentaler. Il a même été jugé, condamné et emprisonné pour leurs droits. Alors, il mérite à jamais notre respect.»

30 mai 2013
Hélène Buzzetti
Le Devoir



Henry Morgentaler dans les bureaux de son avocat montréalais en janvier 2006

Le droit des femmes de contrôler leur fertilité comme elles l’entendent, même après coup, le docteur Henry Morgentaler y croyait. Tellement, que l’homme aura mené des batailles juridiques épiques jusqu’en Cour suprême du Canada, mis sa vie en danger et fait de la prison pour le défendre. Malgré une vocation à haut risque, c’est finalement la force tranquille du temps qui aura eu raison du géant. Le médecin est décédé mercredi d’une crise cardiaque à son domicile de Toronto, à l’âge de 90 ans. Devant l’éternité, son nom restera à jamais indissociable du déchirant débat sur l’avortement.

Même dans la mort, le Dr Henry Morgentaler n’aura laissé personne indifférent. Il se trouvait, mercredi, des gens pour encenser le médecin et le « féministe » qui mériterait à leur avis un monument. Et il s’en trouvait d’autres pour mettre en doute jusqu’à son passage dans les camps de concentration nazis et lui souhaiter, diplomatiquement, d’avoir réconcilié son âme avec le « Créateur » avant de partir pour l’au-delà.

Marc-André Bédard n’a pas connu le Dr Morgentaler. Pourtant, il a été à sa manière un de ses protecteurs. En 1976, Me Bédard est alors procureur général et ministre de la Justice dans le nouveau gouvernement de René Lévesque. Une troisième série d’accusations criminelles portées contre le médecin pratiquant l’avortement vient d’échouer devant les tribunaux. Le ministre conclut alors que les dispositions du Code criminel canadien sur l’avortement sont inapplicables.

Le sentiment populaire

« Comme ministre de la Justice et procureur général, j’avais pris la décision qu’aucune autre plainte criminelle ne serait portée contre M. Morgentaler », a raconté Me Bédard en entrevue avec Le Devoir mercredi. « Il venait d’être acquitté au moins deux fois par des jurés, les gens du peuple qui représentaient bien le sentiment populaire. J’avais la conviction que de continuer aurait été de faire preuve d’acharnement judiciaire. » Ces rebuffades que servaient les jurys « étaient un signe très clair de la part de ces gens-là que ce n’est pas par le Code criminel qu’on réglerait ce problème, mais par un débat social qui se devait d’être fait le plus correctement possible. »

Me Bédard « trouvai[t] inacceptable que des jeunes filles, des femmes, soient obligées d’aller se faire avorter en cachette aux États-Unis ou chez le charlatan, ou se faire charcuter le corps. On entendait toutes sortes de choses qui n’avaient aucun sens. » Il a salué l’homme mercredi. « J’avais beaucoup de respect envers M. Morgentaler. Peu importe vos convictions, il faut reconnaître que c’était un homme d’un courage exceptionnel. Il avait des convictions et le courage de les défendre jusqu’à aller en prison. »

Désobéissance civile et réflexion politique

Pour la présidente de la Fédération des femmes du Québec, Alexa Conradi, c’est ce courage qui fait de Henry Morgentaler un être si exceptionnel. « Il a permis de faire éclore, par la voie juridique, une réflexion politique, souligne-t-elle. En défiant l’autorité et en faisant de la désobéissance civile, il a aussi pu faire avancer toute la société. On réfère souvent à des cas d’ailleurs dans le monde : Gandhi, Martin Luther King, d’autres personnes qui défient les autorités pour accéder à un monde meilleur. Eh bien lui, c’est une de nos figures qui a permis un meilleur monde pour les femmes. »

L’activiste Judy Rebick l’a bien connu, ayant travaillé avec lui à partir de 1981. Invitée à l’ouverture de la clinique torontoise en 1983, elle s’improvise bouclier humain pour protéger le médecin qui deviendra avec les années un ami. « On traversait la rue quand cet homme l’attrape et brandit une paire de sécateurs, raconte au Devoir Mme Rebick. Je l’ai repoussé et l’ai pris en chasse. Vous savez, c’est un de ces jours où vous réalisez ce que la colère peut vous faire faire. Je lui criais : “Qu’est-ce que vous faites ?” Il ne voulait que faire peur. Moi, c’est seulement après que j’ai eu peur ! », lance-t-elle dans un grand éclat de rire.

Ariane Émond, cofondatrice du magazine féministe La vie en rose, se rappelle bien du Dr Morgentaler. En 1976, elle était porte-parole du Comité de lutte pour l’avortement libre et gratuit. Elle a, raconte-t-elle, organisé la première grande marche pour l’avortement au Québec… enceinte jusqu’aux oreilles ! Elle a accouché cinq jours après l’événement ! « Moi, du haut de ma vingtaine, j’ai négocié avec le Dr Morgentaler », raconte Mme Émond. Les femmes qui désiraient un avortement arrivaient d’un peu partout au Québec et étaient envoyées par son comité, de nuit, à New York. Le médecin montréalais avortait déjà, mais pas gratuitement. « J’ai négocié avec lui un certain nombre de places à un prix minimum. Il s’était aussi engagé à prendre un certain nombre de femmes gratuitement. […] C’était un féministe incontestable », dit-elle.

Lise Payette dit espérer qu’un monument soit un jour érigé en l’honneur de l’homme. Elle raconte comment sa propre grand-mère était passée sous les mains d’un étudiant en médecine pour interrompre une grossesse tardive et non désirée. « Ce fut une histoire d’horreur. Elle a été malade. Et cet étudiant a fait ce que tous faisaient à l’époque. Il avait dit à ma grand-mère “S’il vous arrive quoi que ce soit après, je ne vous connais pas, je ne vous ai jamais vue.” » Selon elle, les jeunes femmes d’aujourd’hui qui ont la témérité de se dire non féministes oublient à quel point les luttes ont été difficiles. Au moins, cette mort, dit-elle, « ravive les mémoires et sert à cela. Il a donné toute sa vie pour servir les femmes. Il me semble que la journée d’aujourd’hui devrait lui être consacrée. »

La ministre québécoise responsable de la Condition féminine, Agnès Maltais, a offert ses condoléances à la famille. « Peu d’hommes ont pris autant de risques pour le droit des femmes que le Dr Morgentaler. Il a même été jugé, condamné et emprisonné pour leurs droits. Alors il mérite à jamais notre respect. »

Passé remis en question

À ces fleurs s’est aussi ajouté un pot. Les figures de proue du mouvement pro-vie n’avaient pas que de bons mots pour le médecin trépassé. La vice-présidente nationale du groupe REAL Women, Gwendoline Landolt, ne mâchait pas ses mots. « Il a fait fortune avec le corps des femmes », peste-t-elle. Mme Landolt a été de toutes les manifestations anti-avortement, raconte-t-elle, et a, à ce titre, confronté le médecin à de nombreuses occasions. Elle met en doute son passage dans les camps nazis et ses compétences médicales.

« Il y a plusieurs questions à propos de son passé qui subsistent, dit-elle. Il n’a pas de numéro tatoué sur son bras. Il n’y a aucune preuve qu’il a été dans un camp de concentration. En 1989, quand l’Allemagne a ouvert les dossiers, on n’a rien trouvé sur lui. » Et en quoi cela est-il pertinent ? « Ce n’est pas un homme d’intégrité et de principes. C’est un opportuniste. » Selon Mme Landolt, Henry Morgentaler est arrivé dernier de sa promotion de médecine et a éprouvé de la difficulté à trouver une place d’internat. « Il n’était pas capable d’avoir une pratique médicale parce qu’il n’était pas un médecin très compétent. Il renvoyait des gens. C’est pourquoi il a seulement fait des avortements, comme un moyen de dernier recours pour gagner sa vie », conclut-elle.

Tous dans le mouvement pro-vie n’ont pas été aussi fielleux. Georges Buscemi, de Campagne Québec-Vie, insiste plutôt que le fait que lui et ses coreligionnaires « priaient pour sa conversion ». Il cite l’exemple de Bernard Nathanson, un médecin new-yorkais qui s’est battu contre les lois anti-avortement pour ensuite devenir pro-vie. « On espérait voir la même chose et ce n’est pas arrivé. Alors on est un peu tristes », confie M. Buscemi. Il déplore le statut de vedette qu’on donne au médecin. « Que laisse-t-il au Canada ? C’est comme un saint qu’on essaye de canoniser. Je trouve cela aberrant. C’est une personne qui peut-être était de bonne volonté, qui avait des qualités de ténacité pour livrer un combat, mais en fin de compte, c’était pour la mauvaise cause. »

Jim Hughes, le président de Campaign Life Coalition, se rappelle bien l’homme dont il espérait lui aussi la conversion. « Je me rappelle que Henry Morgentaler avait publié un communiqué de presse condamnant le gouvernement du Québec, qui envoyait aux États-Unis les femmes pour obtenir des avortements tardifs […]. Il comparait cela à tuer des enfants. […] Je lui ai écrit pour suggérer de tenir une conférence de presse conjointe et il m’a récrit pour me dire : “Bien essayé !” ! », raconte M. Hughes. « Il m’avait dit que je ne gagnerais jamais la bataille. Qu’il avait avorté des maîtresses de juges, de ministres et de policiers. Alors je n’avais aucune chance de changer les choses. Quand les gens me demandaient si je le haïssais, je répondais que je ne le haïssais pas du tout. Je haïssais ce qu’il faisait. »

Le député conservateur Mark Warawa, celui qui a tenté de faire condamner par un vote à la Chambre des communes les avortements sexo-sélectifs, a été le seul qui a accepté de faire quelques commentaires mercredi. « C’est toujours triste quand quelqu’un meurt et j’espère qu’il a réglé ses comptes avec le Créateur. Personnellement, je suis en désaccord avec ce qu’il défendait sur la question de l’avortement. »

Tous les autres députés conservateurs connus pour leurs positions pro-vie ont refusé de commenter le décès du personnage. La ministre responsable du Statut de la femme, Rona Ambrose, a appris la nouvelle par les journalistes qui l’interrogeaient. « Évidemment, il a été une figure marquante dans l’histoire du Canada et il a eu un énorme impact sur la nation », a-t-elle dit. Quant au ministre de la Justice, Rob Nicholson, son bureau a pour tout commentaire écrit que « le premier ministre a été très clair : notre gouvernement ne rouvrira pas ce débat ».

Manque de respect ? Dans un grand rire, Judy Rebick conclut que ce silence des conservateurs, « ça ne l’aurait pas dérangé. Ces gens étaient nos adversaires à l’époque ! »

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Henry Morgentaler - Solidaire, essentiel

30 mai 2013
Josée Boileau
Le Devoir


La lutte pour le droit à l’avortement au Canada est indissociable de l’engagement personnel d’Henry Morgentaler, personnalité hors du commun qui, sans broncher, fit face à la justice, aux gouvernements, à la haine, mais aussi à la détresse de milliers de femmes, qu’il n’a jamais abandonnées. Qu’hommage lui soit rendu.

Pour parler d’Henry Morgentaler, il faut commencer par les femmes. Ou plutôt un chiffre : 45 000. « En 1966, le Bureau fédéral de la statistique comptabilisait plus de 45 000 admissions dues aux complications survenues à la suite d’un avortement. Il s’agit alors de la première cause d’hospitalisation des femmes au pays », écrivait Le Devoir dans son dossier soulignant en janvier dernier le 25e anniversaire de la décriminalisation de l’avortement. Ce à quoi il faut ajouter les mortes, non recensées. On n’a plus idée de ce que cela signifiait.

C’est encore par les femmes qu’il faut passer pour comprendre ce que fut d’abord le Dr Morgentaler : un soutien avant d’être un symbole. Au fil du temps, les témoignages de son humanité sont légion de la part de celles qui sont passées par ses services pour se faire avorter. Du lot, retenons celui de la comédienne Louise Latraverse, livré au magazine Châtelaine, qui a aussi consacré un dossier au sujet ce printemps. À la fin des années 60, alors que l’avortement était toujours illégal, son médecin l’avait dirigée vers la maison d’Henry Morgentaler.

« La journée de l’intervention,dit-elle,j’étais nerveuse. Tout ce qu’on racontait, à l’époque, sur l’avortement était terrible. […] Mais je me rappelle que le regard du docteur Morgentaler m’avait immédiatement calmée. Il y avait une bonté indescriptible dans les yeux de cet homme-là. On sentait qu’il luttait pour une cause. […] Il voulait vraiment que les femmes soient libres de faire ce qu’elles voulaient de leur vie et de leur corps. » Le vrai combat, il commençait là.

Et puis vinrent les batailles publiques. Tous les reportages, depuis l’annonce du décès mercredi, en racontent les tenants et aboutissants. Ce qui frappe, ce que l’on ne mesure plus aujourd’hui, même si on en a vu des soubresauts ces dernières heures, ces dernières années (en particulier lorsqu’il fut nommé membre de l’Ordre du Canada en 2008), c’est la charge viscérale qui lui fut opposée.

Un détail parmi mille pour l’illustrer : c’est pour la cause Morgentaler que la Cour suprême eut pour la première fois recours, dans les années 80, au détecteur de métal ! Quant aux avocats qui furent mêlés au débat juridique de l’époque, au Québec d’abord, en Ontario ensuite, ils évoquent une tension à couper au couteau. Littéralement.

Comprend-on alors, dans un tel climat, ce qu’être jury au procès du diabolisé Henry Morgentaler a pu vouloir dire ? L’une des jurés du procès de 1984 à Toronto a raconté son expérience au Globe and Mail il y a quelques années. Impossible pour les jurés d’ignorer les attentes énormes à leur égard, particulièrement pour les six catholiques du groupe. Mais la preuve l’a emporté sur la pression du public et des juges, dont l’activisme était sans précédent : interdire l’avortement était source de profondes injustices, la seule logique était d’acquitter Morgentaler, ce qui fut fait à l’unanimité par le jury ontarien, comme l’avaient aussi fait auparavant des jurys québécois. Le réel triomphait.

C’est tout ça, Henry Morgentaler. Une grande cause, une époque en mouvement, un homme à la fois seul et solidaire, qu’on accusa de causer la mort alors qu’il sauvait des milliers de femmes. Cet homme, dont la vie même fut un roman, savait qu’il marquerait l’Histoire. Nous sommes heureux qu’il l’ait fait.

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Violence conjugale: une enquête du coroner réclamée sur le décès de sept femmes
29 mai 2013
La Presse canadienne

Quelque 200 femmes étaient réunies, mercredi midi, devant les bureaux de la première ministre Pauline Marois, à Montréal, pour réclamer une enquête du coroner sur le décès de sept femmes victimes de violence conjugale au cours des six dernières années.

Ces sept Québécoises avaient toutes réclamé l'aide des policiers peu de temps avant que leur conjoint ou leur ex-conjoint pose le geste fatidique.

Le Regroupement des maisons pour femmes victimes de violence conjugale estime qu'une enquête publique est nécessaire pour faire toute la lumière sur les circonstances entourant ces décès.

La présidente de l'organisme, Nathalie Villeneuve, fait valoir que les campagnes gouvernementales contre la violence conjugale recommandent aux femmes de faire appel aux policiers si elles sont victimes d'abus.

Dans les sept cas répertoriés par le Regroupement, les forces de l'ordre avaient été avisées, mais n'ont pas su assurer la sécurité des femmes.

La coordonnatrice des dossiers politiques au Regroupement, Louise Riendeau, ajoute que l'objectif de l'enquête ne serait pas de trouver des coupables, mais plutôt d'identifier, sur le plan organisationnel, ce qui aurait pu être fait autrement, pour éviter d'autres drames.

Les sept femmes qui sont à l'origine de cette démarche sont Francine Nadeau, Carmen Bernier Jobin, Maria Altagracia Dorval, Emmanuelle Phaneuf, Audrey Martin, Martine Giguère et Pamela Jean.

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États-Unis : Les femmes, piliers de la famille
30 mai 2013
AP
Journal Métro

Les mères qui travaillent sont le principal soutien de leur famille dans 40% des ménages avec enfants, un bon de géant par rapport à la situation qui prévalait il y a 50 ans. À cette époque, les mamans jouaient ce rôle dans 11% des ménages.

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Au Salvador, des militantes ont manifesté seins nus pour l’avortement
15 mai 2013
Le Figaro



Devant les grilles de la Cour suprême de San Salvador, ces militantes ont plaidé la cause de Béatriz, 22 ans, enceinte de cinq mois. Atteinte d’une maladie grave, qui laisse peu de chances à son fœtus, elle a demandé à avorter car une grossesse met, chaque jour davantage, sa vie en danger. Au Salvador, les femmes qui ont recours à l'IVG risquent une peine de deux à huit ans de prison.
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Salvador: l'avortement devant la Cour suprême

15 mai 2013
The Associated Press
Journal Métro

SAN SALVADOR, El Salvador – La Cour suprême du Salvador a entendu mercredi les premiers arguments dans la cause d’une femme qui souffre de problèmes de reins et de lupus et qui n’a pas eu le droit de mettre fin à sa grossesse, même si son foetus n’a presque aucune chance de survie.

Les lois du Salvador interdisent l’avortement, même lorsque la santé de la femme est à risque. Tout médecin qui mettrait fin à la grossesse, qui en est maintenant à sa vingtième semaine, ferait face à une arrestation et des accusations criminelles.

Des militants venus appuyer la cause se sont rassemblés à l’extérieur du tribunal où la cause de la femme âgée de 22 ans est entendue. Pour des raisons de respect de la vie privée, elle est seulement identifiée par le nom «Beatriz».

Beatriz souffre de lupus, une maladie auto-immune chronique, ainsi que d’insuffisance rénale.

Un ultrason a indiqué que le foetus avait seulement un tronc cérébral, une condition connue sous le nom d’anencéphalie. La plupart des bébés qui naissent avec cette condition ne vivent que quelques jours.
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Nigeria: une autre «usine à bébés»
16 mai 2013
Agence France-Presse
Le Devoir

La police nigériane a déclaré mercredi avoir découvert six adolescentes enceintes retenues dans une maison et arrêté trois personnes suspectées de vouloir vendre les futurs bébés, moins d’une semaine après la découverte d’une autre « usine à bébés » dans le pays. Cette découverte intervient cinq jours après la libération de 17 adolescentes enceintes et 11 enfants en bas âge retenus dans une maison d’Umaka. Les jeunes filles, âgées de 14 à 17 ans, ont raconté à la police qu’elles avaient toutes été mises enceintes par un jeune homme de 23 ans.

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Une héroïne de Varsovie honorée
16 mai 2013
AP
Journal Métro

La Pologne a honoré Irena Sendler, une Polonaise qui a sauvé 2 500 enfants juifs de l'Holocauste, en nommant hier une promenade en son honneur.

Mme Sendler a fait sortir des enfants juifs du ghetto de Varsovie pendant la Seconde Guerre mondiale, lorsque la Pologne était occupée par les nazis. Elle est décédée en 2008.


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